Les principes de la finance islamique. et ses contraintes https://youtu.be/2ega7MOP5EM?si=CqVSJA_-wnzvSUm8 Les contrats et instruments de la finance islamique
L’interdiction des intérêts (riba confère Al-Baqara 275), de la spéculation (mayssir confère Al maïda 90), de l’incertitude (gharar), et de l’illicite(haram), dans les termes d’un contrat commercial islamique.
《...Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiendront (au jour du Jugement Dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: “Le commerce est tout à fait comme l'intérêt.” Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. https://quran.com › la-vache › 275 Sourate Al-Baqarah - 275 - Quran.com)...》.
《...Dans le Coran, le Maysir est évoqué par le verset 90 de la Sourate 5 de la manière suivante : « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Écartez-vous-en, afin que vous réussissiez. »1 sept. 2022. (https://financeislamiquefrance.fr › ...Maysir, les jeux de hasard - Finance islamique)...》..
3- Les investissements liés (directement ou indirectement) à des biens ou à des activités (illicites), sont également interdits
Que se soit les armes, l’alcool, le porc ou tout autre actif considéré illicite par “la charia” ou toute activité reconnue indigne et/ou néfaste comme la pornographie et le jeu de hasard, cela esr proscrit de la finance islamique.
….% du chiffre d’affaires excluts ?
Ces seuils de tolérance sont généralement calculés en pourcentage du chiffre d'affaires et varient selon les promoteurs de fonds.
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Le principe de justice et d’équité dans les contrats (de prise de participation en particulier)., induit le partage des risques, le partage des profits et de pertes entre investisseurs et entrepreneurs
L’ «Asset Backing»
Selon ce principe. toute transaction financière doit être soutenue par un actif tangible. L’économie réelle est le principe ici.Les obstacles rencontrés par les établissements de finance islamique
Nous disons que, la finance islamique, tirant ses principes de sources divines, révélées ou inspirées, devra être considérée du point de vue de sa nécessité, comme ne comportant aucune limites.Quelques contraintes relevées :
Les contrats à terme ne sont pas, malgré leur très grande utilité économique, pris en charge par la finance islamique car on ne saurait tirer profit d’un actif qui n’existe pas encore. Ceci pourrait constituer une contrainte d'efficacité.
Notes : Un contrat à terme, ou future en franglais, est un engagement ferme d’achat ou de vente d’une quantité convenue d’un actif à un prix convenu et à une date convenue. Les futures sont des produits standardisés et cotés : ils portent sur des actifs référents pour un montant standard et à échéances
La réglementation de la finance islamique a considérablement progressé mais, la non harmonisation des règles, surtout celles fiscales, pourrait ralentir l'internationalisation de certaines IFI.
Toujours dans la mëme veine, la non harminisation pourrait rendre difficile la négociation des titre à cause de l’asymétrie d’informations. L’absence de normes communes peut freiner le développement international du marché islamique en faveur des marchés locaux et nourrir un risque réputationnel
Vidéo youtube sur la finance islamique: https://youtu.be/COl0kdsokU8?si=ns-J_2QEjcnc7Mgr
https://youtu.be/2ega7MOP5EM?si=CqVSJA_-wnzvSUm8
Les contrats et instruments de la finance islamique
La mudharaba

Le financement des projets est réalisé via des fonds islamiques constitués par les capitaux investis. En cas de pertes, le mudarib, l'entrepreneur demandeur de capitaux, n’aura perdu que le temps investi pendant que la banque/l’investisseur (rab al maal), sera considérée comme n’ayant pas rentabilisé son apport.
La mouchakhata, c'est la mise en commun de plusieurs investisseurs qui décident de monter un ou des projet(s) comme l'investissement en copropriété immobilière ou en parc industriel et commercial.
Selon le principe de justice et d'équité, Les profits et les pertes sont distribués entre les associés, en général proportionnellement aux apports en capital.
La plupart des produits financiers islamiques sont négociés sur des marchés locaux. La finance islamique est d’abord une finance de proximité, mais également, une finance qui intervient sur les marchés internationaux avec ses instruments du marché obligataire que sont les sukuk.
Pour plus de détails, voir :
Extrait vidéo sur les sukuk : https://youtube.com/shorts/0MIryglRX1k?si=m2O7ybBlxzEFiAyn.
Vidéo youtube : Investissement halal et placement conforme à la charia. https://youtu.be/vsKshsLiaT8?si=I6ZZ30xk5K4JBUTF .
De Lila Guermas-Sayegh, Docteur en sciences de gestion, directeur exécutif de u-carriere.com. https://www.fondapol.org/etude/guermas-sayegh-la-religion-dans-les-affaires-la-finance-islamique/#:~:text=Premi%C3%A8rement%2C%20l'usage%20de%20l,%2DBaqara%2C%20verset%20275).
Important : Bien que cette contribution se soit fortement appuyée sur cette publication, il faut signaler qu'en plus d'avoir procédé à plusieurs reformulations, que, bien d'autre sources, de notre point de vue, pourront être jugées plus pertinentes.
Ce que nous avons le plus apprécié, ce sont les éléments traitant :
- des fondements de l’islam : Source : Brian Kettel, Islamic Banking in the Kingdom of Bahrain (BMA 2002)
-des produits contrats et instruments de la finance islamique (Schéma 3 : L’évolution de la gamme des produits islamiques Source : Moody’s.).
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